Optimiser les usages des bâtiments et développer l’expérience digitale des espaces publics

L’approche « Immobilier as a Service » consiste à voir les bâtiments, l’espace public et les services associés comme des plateformes de services ouvertes, interopérables et connectées.

Portée par les Smart Buildings interconnectés avec leur environnement et les « Smart Infrastructure », cette approche permet d’améliorer l’efficience et les usages des ouvrages et des équipements urbains.

Les données issues des modèles des ouvrages utilisés au niveau de la « Construction 4.0 », s’enrichissent des données d’usages et des données d’environnement afin de constituer des jumeaux numériques porteurs de nouveaux services.

Bénéfices de l’économie servicielle pour l’immobilier et les quartiers

Il y a aujourd’hui un mouvement global vers l’économie servicielle, qui est rendu possible par les technologies numériques. Les usages, les services et l’expérience prennent le pas sur la possession des produits matériels.

Cette tendance de fond procure des avantages à l’ensemble des intervenants (professionnels, collectivités et utilisateurs).

Enjeux professionnels

Attentes sociétales (mobilité, accessibilité, services numériques, …)

Nouvelles attentes des entreprises (flexibilité, approches servicielles, coworking, …)

Gestion intégrée des usages et des bâtiments (secteur hospitalier, logistique, commerce, résidences services, …)

Rentabilité des actifs, productivité

Enjeux utilisateurs

 Intégration des services immobiliers dans leurs outils numériques du quotidien

Services urbains digitaux

Cadres de vie et de travail flexibles

Nouvelles expériences digitales (commerce, tourisme, loisirs, …)

Tiers lieux, coworking, coliving, gestion dynamique et flexibilité des bâtiments, outils 3D d’aides à la vente, outils de monitoring et de valorisation des actifs, travail en mobilité, Smart Office, Smart Home, Smart City, …sont déjà les nombreuses applications et déclinaisons de cette approche

Les modèles « as a Service » nécessitent une donnée fiable, sécurisée, produite massivement et de manière reproductible. Il doit donc y avoir une « numérisation massive » des patrimoines existant et la production généralisée d’une maquette numérique pour les ouvrages neufs.

Les actifs immobiliers digitalisés peuvent alors s’intégrer dans les processus métiers pour multiplier les usages et produire de nouveaux services.

Leviers technologiques

Scan 3D, drones, plateformes, logiciels de GTP 3D, Big data, Intelligence artificielle, Blockchain, IoT, Cloud, réseaux sans fil, outils de mobilité, …

Leviers sociaux économiques

Multiplication des usages créant la valeur, financement de la numérisation, attentes fortes des utilisateurs en matière de services digitaux, nouvelles habitudes de mobilité, de télétravail, …

Freins technologiques

Défauts d’interopérabilité des outils logiciels, fiabilité et qualité des données accessibles, cybersécurité, intégration des Smart Buildings et des maquettes numériques

 Freins sociaux économiques

Gouvernance,  ouverture, disponibilité et financement de la donnée, respect de la vie privée, adaptations des métiers et des outils de gestion des prestataires, continuité de service (passage à l’échelle), émergence des modèles économiques, …

A l’échelle des bâtiments, de patrimoines immobiliers ou de la vie de la cité, de nombreux acteurs sont concernés : investisseurs, promoteurs, aménageurs, professionnels de l’immobilier et collectivités territoriales, acteurs des facilities et des utilities, startups du digital, utilisateurs de l’espace public et des bâtiments (secteurs tertiaire, résidentiel, commerce, santé, loisirs, industrie, …)

CONSTRUCTION 4.0

Numérisation & industrialisation
des filières construction

IMMOBILIER AS A SERVICE

Optimisation des usages et des
services à partir des données

SMART INFRASTRUCTURE

Interconnexion numériques,
énergétiques et de mobilité